PoloPoto le Blog qui Trompe Trop

    Manzana, Sexe et Pierres Volcaniques dans toutes les positions ??? Apprenez le Kamasutra de la Drolesse… Découvrez Le Porc à 2 queues, la Pieuvre Limougeaude, les 13 mandibules et d’autres encore…

Samedi 20 octobre 2007

Le poulailler et le coq “dégorgeoir”

Catégorie : Des Gens Respectables, Lieux Meetic. Auteur polopoto à 17:06.

Aujourd’hui, nous allons consacrer la rubrique des gens respectables, à l’homme au vermicelle, que vous avez pu entrevoir, devant son PC, aux chiottes, à l’auditorium, et un peu partout.

Certains disent qu’il a don d’ubiquité, d’autres qu’il est inquiétant, d’autres encore qu’il est la peste sous forme de pieuvre mais tous s’accordent à dire que c’est un être complexe.

Nous essaierons toutefois de rétablir la vérité sur ce phénomène, et séparer le bon grain de l’ivraie parmi toutes ces rumeurs: Le coq, comme il se fait appeler dans l’intimité, est en réalité une créature dont on ne sait que peu de choses. Il vit au milieu d’un bois maléfique où un vent glacial, fouettant le visage, sévit la majeure partie de l’année. Comme tout chasseur écolo qui se respecte, il possède une vaste écurie où il entrepose caprins, ovins, canards, abeilles, ânes et boucs. Sa propriété est dotée d’une mare toxique qui exhale des fumigènes méphitiques enrobant la demeure de ce mysterieux individu. Sa demeure, en elle-même demeure relativement classique par rapport au reste si ce n’est d’étranges panneaux installés que d’UN côté du toit qui lui servent de catalyseur pour les expériences qu’il réalise chez lui.

Certains jours de grand soleil, lorsque le vent glacial perd un peu de sa puissance, on peut apercevoir au milieu des vapeurs délétères de l’étang, une sylphide en bikini allongée sur une plage improvisée de sable verdâtre qui baigne ses moignons dans le liquide purulent et visqueux du marécage tandis que des silhouettes décharnées s’agitent au loin, courant après des canards décapités.

Il passe le plus clair de son temps sur msn où il recherche de futures victimes pour ses experiences…

Le coq dégorgeoir aime :
- dégorger
- le rosé
- les drolesses (ce qui n’est pas incompatible)
- les chiottes de Net4Ever
- la guitare (surtout les grincements stridents)
- le clavecin (surtout Scarlatti fils)
- les "Ver" (des solitaires, à la couleur, au verre de rosé, en passant par le parti politique…)

La Pieuvre n’aime pas :
- la voix de Ségolène Royal
- le gras (dans les cheveux ou la nourriture excepté le porc)
- Helène Segara
- dépenser son argent
- grand chose

Samedi 28 juillet 2007

Celui dont on pouvait prononcer le nom ou pas…

Catégorie : Des Gens Respectables. Auteur polopoto à 23:51.

N’avez-vous jamais eu envie de cotôyer des stars dans votre quotidien? De manger des nouilles avec Brad Pitt? Ou d’aller au cinéma avec Matt Damon?
Réjouissez-vous fidèles lecteurs, votre rêve peut devenir réalité avec le nouveau personnage qui va vous être présenté. L’étrange individu que vous aviez pu apercevoir dans l’entourage ludicomusical de Poto mais dont l’apparente banalité avait pu le rendre quelque peu insignifiant dans le récit jusqu’à maintenant.
Le PandaBananaryen, ou Pandaryen, ou Pandamon ou Pittaryen, malgré son anormale banalité, demeure un mystère pour Poto, et une force mystérieuse la pousse à s’intéresser à lui.
Serait ce ses cheveux ? Pandamon porte comme Poto un poil d’une blondeur nordique ou plutôt ici qualifiée d’aryenne, et ses coupes variant suivant les saisons sont souvent agrémentées d’une mèche ou d’une banane comme pouvait en posséder certains dictateurs connus et reconnus pour leur apport historique. D’ailleurs comme nombre d’entre eux il porte également un monocle à chaque oeil.
Le Pittaryen possède des pantalons trop larges témoins d’un temps où sa corpulence arrivait presque à défier celle de Polo. Le mystère reste entier sur cette étrange et rapide perte de poids d’autant plus que son appétit pour les nouilles et autres pâtes a toujours perduré.
Il faut aussi savoir que sous certains angles et lumières, le pandaryen, de par son mimétisme génétique est capable de prendre l’apparence de la plupart des stars blondes d’hollywood.

Le Pandaryen aime :
- les nouilles, les pipes, les pennes, les macaronis, les tortellinis
- bref les pâtes
- donner des surnoms
- trouver des sosies
- les drôlesses

La Banane Aryenne n’aime pas :
- les coquillettes
- la soupe et toute sorte de légumes
- partir d’un lieu sans avoir visiter les WC
- les oreilles coupées
- lost in translation

Samedi 14 juillet 2007

La loutre océanique

Catégorie : Des Gens Respectables. Auteur polopoto à 17:02.

La loutre océanique est la copine officielle du moment de Polo. Ce dernier l’a rencontré sur un site de rencontres qui n’en est pas un. Ils mènent tous deux une idylle virtuelle qui n’est pas réciproque. La loutre aime Polo, et lui voue un amour inconsidéré et sans bornes. Polo, lui ne l’aime pas, et la déteste même maintenant, et pourtant il n’a réussi à la tromper que trois fois, étant partiulièrement lourd à cette époque de l’année.

La loutre océanique aime:
-Polo
-les soirées moisies et les réveillons miteux
-le pictionnary
-défendre Polo

La loutre océanique n’aime pas:
-qu’on se moque de Polo
-qu’on dise du mal de Polo
-qu’on critique Polo
-qu’on lui rapporte que Polo la trompe
-en bref: qu’on oeuvre pour le déplaisir de Polo

Mercredi 13 décembre 2006

La famille en toc :l’ours, la sorcière BengBang et le capharnaum

Catégorie : Des Gens Respectables. Auteur polopoto à 23:00.

Nous approchons de la fatidique rencontre qui se revelera sans doute bouleversante pour nos deux personnages mais avant de vous conter ce magnifique moment, une poignante démonstration de romantisme éclatant au grand jour comme un furoncle sur le dos d’une vache, revenons en quelques instants à la famille Poto qui mérite amplement une petite description.

Les potos, à l’instar des lapins, sont de grands copulateurs, l’union d’un ours et du sosie de la sorcière blanche de Narnia pourrait sembler contre nature, elle l’est d’ailleurs sans doute, mais elle donne par ailleurs de magnifiques fruits, un peu blets certes, mais tout à fait remarquables.

Poto est l’un de ces fruits, le plus tardif, pourquoi cette ultime semence alors que la récolte des années précédentes était toujours restée fameuse, digne des plus grands millésimes… On ne saura sans doute jamais pourquoi le plantigrade et Jadis eurent idée de façonner ce dernier enfant, peut-être en vue de mettre une touche finale à leur grand-oeuvre, une sorte de cerise sur le gâteau, ou de pavé dans la mare ou de c…. dans le potage.

Nous savons pertinnement que la sorcière blanche malgré ces faux-airs de bonne fée développe des intentions expantionnistes vis à vis  de l’univers dans lequel elle évolue. L’union avec un ours lui permettait donc de faire voir le jour à des créatures équilibrées et dangereuses, dotées de la force fougueuse du père, et de l’intelligence subtile de la mère. Avec une telle progéniture, ses plans de conquête seraient accomplis dans les deux prochaines décennies.

C’est alors qu’un premier nourrisson vit le jour: particulièrement chétif à la naissance, la sorcière s’inquiéta davantage lorsqu’elle se rendit compte qu’à 10 ans passés, il paraissait toujours aussi vulnérable. A quinze ans, elle dut se rendre compte de l’évidence, ce premier enfant ne pourrait la servir efficacement, et il était parfaitement inutile. Pire! Son seul plaisir résidait dans la copulation avec les animaux qui vivaient dans la forêt d’en face, et chose particulièrement monstrueuse et déviante, il ne s’attaquait qu’à des bestioles du même sexe que le sien. C’en était trop pour la sorcière Jadis BangBeng, elle n’avait que trop longtemps supporté les écarts et errances de son rejeton, et un soir elle décida de l’abandonner et le perdre dans ce bois qu’il semblait tant chérir. On l’y vit fouiller dans des déchets informatiques quelques années plus tard…

Peu avant qu’elle rejette son premier enfant, la sorcière accoucha une seconde fois: cette fois-ci c’était une fille. La sorcière jubila alors, celle-ci c’est sûr hériterait de l’intuition et de l’intelligence de sa mère, et même si elle était chétive comme l’autre, elle aurait toujours cela pour elle. Pourtant là encore, rien ne se passa comme prévu, les pratiques sexuelles de celle-ci dérivèrent rapidement vers la gérontonphilie. Même si cela plaisait à sa mère au départ, car sa fille pouvait extorquer les riches marchands du bourg d’à côté et percevoir un pourcentage sur l’argent détourné, la fille devint bientôt aussi maligne que sa mère, et décida au bout de quelques mois de ne plus rien verser à celle-ci et de tout garder pour elle. BangBeng folle de rage, de voir sa progéniture aussi ingrate, la renvoya de chez elle avec pertes et fracas.

Le troisième enfant, un garçon cette fois-ci, fut un soulagement pour la sorcière. Il était particulièrement obéissant, et semblait posséder une certaine force. Heureuse, la sorcière, conclut que le proverbe qui disait que le troisième était le bon était vrai dans le domaine des naissances. Le garçon comblait sa mère, et accomplisait le moindre de ses ordres sans sourciller, mais à l’âge de la majorité, la mère dut se résoudre à un constat accablant: l’enfant était dénué d’une conscience propre et était incapable d’agir seul, tant que les ordres et les injonctions étaient présents, il savait quoi faire, mais lorsqu’il était livré à lui-même il errait sans but dans les couloirs du bourbier telle une âme en peine, se cognant contre les murs en se balancant de droite à gauche. Il n’entretenait même plus son corps, laissant les odeurs l’envahirent alors que barbe et cheveux poussaient  sans qu’il n’en fut géné, laissant parfois trainer quelques boules de poils et déjections mélés, durs et secs comme des pierres volcaniques. Désespérée , la mère en convint que le proverbe "jamais deux sans trois" était le plus proche de la réalité.

Malgré tous ces échecs BangBeng était pourtant toujours intimement persuadée qu’elle avait rassemblé tous les ingrédients nécessaires pour concevoir cette progéniture parfaite: son compagnon d’ours était plus aimant que jamais et semblait toujours plus fort, coriace, massif… De son côté elle sentait sa sagacité s’affiner de jour en jour… Et le lieu de conception, un magnifique capharnaum ne pouvait susciter qu’un glorieux destin à ceux qui seraient conçus dans un tel environnement.

Un quatrième enfant arriva finalement. Comme le précédent garçon, ce nouveau male eut rapidement la passion des jeux de cartes (Uno, Poker, Belotte, Bridge, Nain Jaune…) Mais alors que le culbuto, le troisième enfant, occupait plutôt ses mains avec  des tours de magie improbables, ce quatrième enfant voyait dans ces jeux une manière de réunir en de rares occasions quelques amis et les membres de sa famille devenant nombreuse.  Le poker se transformait aussi souvent en des parties endiablées de strip poker (jeu où l’on pouvait également miser avec des bananes ou encore l’utilisation que l’on en faisait…). Cela inquiéta très rapidement sa mère : ce 4ème enfant devenait il pareil que son premier fils. Ses fréquentations ne lui plaisaient guère notamment chez les latinos africains un peu trop chevelus et poilus à son goût. L’un d’entre eux, dont le nom finissait en "Ez" comme tout les autres, ressemblait même à l’improbable et inquiétante fusion d’un membre des beatles et de Jésus. Ce jeune blondinet se tournait de plus en plus souvent vers les milieux aquatiques, attiré par l’eau et surtout par les corps dénudés et humides du même sexe qui fréquentaient piscines et autres eaux libres.

Rapidement BangBeng enchaina et conçut sans tarder un nouvel enfant, espérant avoir plus de chance. La naissance d’une fille l’enchanta, elle espérait bien obtenir les mêmes résultats que pour la première enfant, sans les désagréments. Et elle fut rapidement servie. Dans un premier temps l’enfant la combla de bonheur, elle possédait à la fois les qualités de sa première fille et de son deuxième male. Elle jouait du violon comme la première et pouvait devenir une habile mante religieuse à la dangereuse intelligence, séductrice et prédatrice. Et comme le second,elle jouait également de la guitare et se révélait particulièrement docile. Mais lors de son adolescence la jeune fille commença à utiliser les cordes de son violon et de sa guitare pour d’autres usages: lorsqu’elle apprit que son nouveau fiancé à qui elle n’avait parlé qu’une fois sur msn ne voulait pas l’amener avec elle à New-York, son attitude changea brusquement. Elle comprit alors que son pouvoir déclinait, auparavant elle aurait pu tout obtenir d’un homme en quelques mots, et ce "non" qu’on avait osé lui assener, elle ne pouvait le supporter. Elle arracha les cordes de ses instruments et tenta de s’étrangler avec, mais sans grand résultat. Depuis ce jour-là elle n’est plus la même, et elle cherche desesperement à mettre un terme à sa pathétique existence: sans grand succès. Cette McGyver de l’auto-meurtre est d’ailleurs aujourd’hui condamnée à errer parmi des compagnons en marge de la société, tous dignes de passer aux émissions de Delarue: tout ceci au grand dam de sa mère, qui croyait voir en cet enfant, enfin la réussite. De désespoir BanBeng tenta d’imiter sa fille, mais elle se rendit compte rapidement qu’elle était tout aussi douée qu’elle dans ce domaine.

Poto fut alors l’ultime chance

Vendredi 6 octobre 2006

Le mystérieux ensemble de mandolines

Catégorie : Des Gens Respectables. Auteur polopoto à 23:36.

Au vu de notre dernier récit impliquant tant de personnages, il convient de faire un petit arrêt sur images non pas pour analyser les réactions et attitudes de chacun, mais pour en apprendre davantage sur ces autochtones énigmatiques de cette banale école de musique ou -soyons fous- du prestigieux conservatoire.

Tout le monde désormais connaît Poto, et peut s’en faire une idée plus ou moins détaillée. En revanche on est en droit de se poser des questions sur l’idendité des autres protagonistes. L’ogrillon, la pastorale, et l’allumeuse semblent bien singuliers, pourtant, au contraire de Polo et Poto, il est presque certain que vous avez  au moins une fois dans votre vie cotôyé de tels energumènes:

Une vie champêtre permet à notre ami aux grosses joues d’avoir une vie saine. L’air pur de la campagne oxygène ses poumons et donne une tonalité rose à son visage tendant vers le rouge sur ses joues chaudes et charnues.
Ses doigts agiles courrent facilement sur la guitare laissant certaines personnes fantasmer sur ses éventuels talents cachés mais cette agilité semble jusqu’à présent avoir été surtout mise à profit pour rougir les joues de ses camarades. Elle évolue dans un village de fous, dont la plupart sont des psychopathes endurcis.

La pastorale Bigcheeks aime:
- donner des claques
- se plaindre (comme Polo)
- les enfants rachitiques qui savent magner leur baguette
- johnny depp quand il crache
- les costumes d’astronautes
- les betonnieres

Elle n’aime pas (ou plus) :
- Polo et Poto
- les pellicules
- les porcs (et ceux qui mangent comme des porcs)
- sortir de son trou

Passons maintenant à la mystérieuse créature porteuse de string orange.
Issue d’une lignée chatelainisque elle est une des trois gorgones chevrettes.
Son habitat naturel est un chateau-mausolée, où la famille domine d’une main de fer tout un lotissement qui fait office de douves. Difficile à photographier l’animal parait plus effrayant sur des photos qu’il ne l’est dans la réalité. Une sorcellerie photogénique qui lui vaut le nom d’arcaniste des temps modernes.
Ses doigts crochus donnent un son grinçant aux notes qui tentent désespérement de sortir de sa guitare. Les cordes semblent souffrir se plaignant et couinant aux contacts de ses ongles griffus.
Tout comme sa famille l’arcaniste grinçante est une créature sociale. Contrairement à la gorgonne aînée Sucecube Skeletor, elle entretient des relations stables lui permettant d’être en couple avec un amateur de tisanes depuis quelques années.

L’arcaniste grinçante aime :
- les roudélous
- sucer des glaces
- les chèvres
- les courses-poursuite
- les pulls de vieille grand mère

Elle n’aime pas:
- Poto
- les culottes en pilou
- que SuceCube lui pique ses amis et ses petits amis (ce qui est plus rare)
- quand un ordinateur fonctionne correctement

L’ogrillon enfin, est un habitant des douves, et par la même occasion, un serviteur des chevrettes. Frustré pendant toutes ces années de ne pas être invité aux banquets qui sont organisés dans la demeure qui domine sa modeste propriété, il compte bien un jour prendre sa vengeance et tout faire pour rendre impossible la vie des gorgones durant les cours qu’il dispense. Habile chef d’orchestre l’ogrillon semble composé d’énormément d’eau qu’il évacue à grosses gouttes par l’ensemble de ses pores. 

L’ogrillon aime:
- le steack haché poivre vert
- la musique dissonnante
- la pastorale
- les kiosques

L’ogrillon n’aime pas:
- les gorgones chevrettes
- les petites assiettes
- les musiques qu’on ne peut pas adapter à la guitare
- jouer de la musique dans des lieux trop communs

Dimanche 24 septembre 2006

Après Polo : Poto

Catégorie : Des Gens Respectables. Auteur polopoto à 22:22.

Le navire poursuit sa croisière vers une destination inconnue et pourtant nous savons déjà que le danger du nauffrage plane au dessus des têtes des passagers. Comme si l’eau pénétrait dans le bateau et qu’il s’enfonçait déjà pourtant depuis peu sur les flots. La vision d’un paquebot coulant vers des abysses sans fin apparait à nos yeux comme si il était possible de s’enfoncer toujours plus profondément.

Après le portrait de Polo, nous nous interessons donc à Poto. Personnage tout aussi fantastique que son alter ego présenté la semaine dernière.
A première vue contrairement à Polo, Poto est relativement plus attirant. Même si son allure nordique, aryen dirons nous, son menton protubérant évoquent une certaine rigueur, ses déguisements au contraire peuvent donner l’impression d’avoir à faire à un être superficiel: on peut se retrouver surpris par un côté attendrissant, enfantin ou fragile qui peuvent nous pousser vers plusieurs possibilités : baiser, dans tout les sens (du terme), ou bien protéger le personnage. En bref: un personnage fort en contrastes comme dirait Polo.
Mais détrompons nous tout de suite l’animal est plus sournois qu’il y parait et il convient alors d’adopter une autre possibilité : l’éviter le fuir, même si forniquer et en profiter à moindre coût peut séduire certains et certaines d’entre nous.
L’éviter a d’ailleurs un avantage remarquable car permet de ne pas croiser la route de ses nombreux proches hauts en couleur et qui feraient péter un plomb à toute personne normalement constituée. Poto est en effet entouré d’une pléthore d’êtres fantasques, une armée d’indigents qui n’ont rien à envier à la famille de la maison des 1000 morts.

Soyons indulgents comme pour Polo, rencontrer Poto  et leurs proches peut être une expérience qui marque à tout jamais. Les histoires à conter autour d’un barbecue ne manqueront pas, alimentant vos soirées d’anecdotes drôles, tragiques ou terrifiantes. C’est pour cela que nos témoignages sur ce blog sont importants pour les générations futures.
Comme pour Polo, un portrait chinois conclut cette description :

Poto aime :
- toutes les positions
- les petits coeurs
- le gras
- la guitare (pas souvent)
- les déguisements (particulièrement les bottes et manteaux en croutes de porc)
- la manzana, la vodka, les jus de fruit à minuit (comme les gremlins ?)
- et bien évidemment Polo.

Poto n’aime pas :
- ce que n’aime pas Polo (cf portrait de Polo)
- la vérité
- les vers luisants
- les saucisses cocktails
- les rillettes
- imaginer le futur sans Polo et sans ennui (ce qui n’est pas incompatible)
- preter ses sous vetements à Polo
- preter Polo

Lundi 18 septembre 2006

Cette semaine: Polo

Catégorie : Des Gens Respectables. Auteur polopoto à 23:17.

Maintenant que le bateau est parti vers un inéluctable et désastreux naufrage, il nous faut nous concentrer sur les passagers et l’équipage. Nous commencerons cette semaine par un personnage majeur de l’épopée: Polo.

A première vue, on pourrait qualifier Polo de personnage prodigieusement con et détestable tant sa propension à être lourd est bluffante.
Une phrase voire un mot émanant de ses levres pulpeuses suffisent pour le faire cataloguer sous l’onglet  "lourdingue de service" par les pauvres gens qui croisent son chemin pour la première fois.
Pourtant Polo ne semble jamais atteint par le regard torve et les cheveux dressés de son auditoire, Polo sait passer outre ces manifestations de mépris à l’égard de ce merveilleux don qu’il possède: nous faire rire.
Car même si souvent Polo en prend plein pour son grade, il n’en demeure pas néanmoins un formidable élement comique pour ceux qui ont la chance de pouvoir sauter l’immense et imposante barrière que ce fabuleux personnage pose à chaque parole proférée.
Celui qui a la chance de terminer le 113m haies peut se targuer d’avoir connu un bonheur plein et immense durant quelques instants qui peut bien entendu se prolonger.
Quand on y réfléchit, ce n’est pas très gentil pour Polo, d’être la risée ou être méprisé constamment par les gens qu’on côtoie. Heureusement d’ailleurs qu’il existe des exceptions dont nous vous parlerons plus tard.

Traçons maintenant un portrait chinois pour compléter cette brève introduction:

Polo aime
- se plaindre
- les carosses dorés avec beaucoup de chevaux dedans et pas que des chevaux
- la guitare quand ça l’arrange
- world of warcraft pour des raisons obscures
- Poto mais pas uniquement Poto
- Joe Dassin
- le sexe
- et les épiceries de nuit (ce qui n’est pas incompatible)

Polo n’aime pas
- les céphalopodes (et leurs mandibules)
- jean luc delarue (mais aussi la radio et ses émissions en direct)
- les gravillons
- les twingos
- vivre à la lumière du jour
- le rosé
- les escalier (ça essouffle)
- ne pas savoir attraper les canards

D’après cela, il y a déjà deux choses évidentes à déduire: un lien très fort semble unir Polo et Poto, et Poto semble être une de ces exceptions, à moins que…